Communiqué de presse de la réstitution RIO+20

Une réstitution sur le travail accompli par les représentants du Réseau Océan Mondial et de Nausicaà a eu lieu le 26 juin 2012 sur le plateau TV de Nausicaà.

Durant cette réstitution Philippe Vallette, Ludovic Frère Escoffier et Clément Bacq, tous trois présents lors de la conférence de Rio+20, ont abordé les thèmes de la journée des Océans à Rio+20, les évolutions en comparaison avec la conférence de Johannesburg en 2002, la déclaration des Océans, le ressenti des différents acteurs, la « Blue Society », les Jeunes à Rio+20, ainsi que la création de « l’Alliance pour les mers et les océans ».

Pour plus d’information, vous pouvez consulter le Communiqué de Presse de la restitution, « D’une économie verte vers une société bleue ».

La parole des jeunes à Rio+20

Deux jeunes, représentant le Réseau Océan Mondial qui ont élaboré des messages et produit des documents en vue de la conférence des Nations unies, participent à Rio+20. Ils ont assisté et aussi organisé de nombreuses activités.

Retrouvez ici leurs témoignages et leurs impressions après la conférence:

Clément Bacq :

« Participer à Rio+20 aura été une magnifique expérience. J’étais parti dans l’optique de faire avancer les choses, de plaider en faveur des océans. J’ai vite été confronté à la réalité des choses, avec le coté ultra formel de la conférence et des événements (Side Events) organisés dans le cadre de la conférence des Nations unies, où finalement il y avait peu de place permettant aux participants de faire entendre leur voix.

Cela dit, nous avons fait notre maximum, et nous avons tout de même pris la parole lors d’Oceans Day@ Rio+20, devant les principaux acteurs qui œuvrent pour les océans.

Mais nos action ont surtout été menées au Sommet des Peuples, endroit clairement plus informel, ou nous avons distribué des passeports du Citoyens de l’Océan, organisé des débats, une action de « porteur de paroles ».

Nous sommes allés à la rencontre des gens pour expliquer notre cause et faire entendre la voix des jeunes pour l’Océan. Je me suis vraiment rendu compte que toute initiative part de la base, et de la société civile. Il y avait vraiment la volonté de changer les choses, d’agir pour notre futur.

Finalement, grâce à tout cela, j’ai l’impression d’avoir accompli ma mission, et maintenant je me sens davantage investi pour porter cette parole des jeunes pour les océans.

Je suis très optimiste pour le futur, et je vais continuer mes actions afin qu’il y ait une vraie prise de conscience du potentiel économique et social joué par les Océans et par la jeunesse. »

Vivek Brutus:

« On a pu observer à Rio+20 qu’il existe une volonté de changer le système à travers le monde.
Je pense que bien que la conférence semble avoir échoué au niveau politique, et que le texte adopté n’a pas beaucoup d’impact, elle a permis à tous les militants du développement durable à travers le monde de réaliser qu’ils n’étaient pas seuls, qu’il y a des gens comme eux, qui partagent les mêmes idées dans d’autres pays. Peut être que cette conférence aboutira à la mise en place de projets et d’échanges entre différentes ONG ou différents acteurs pour essayer de changer le monde. »

Voluntary Commitment du Réseau Ocean Mondial

Le Réseau Océan Mondial a proposé aux Nations unies deux voluntary commitments en faveur des océans :

Ces propositions sont le fruit d’une collaboration du Réseau Océan Mondial avec Nausicaà et le Forum Global des Océans.

Le Réseau Océan Mondial et quatre partenaires créent « L’Alliance pour les Mers et les Océans »

Durant la conférence de Rio+20, Le Réseau Océan Mondial, Nausicaà, Tara Oceans, Green Cross et Sea Orbiter ont décidé de mutualiser leurs efforts en créant « L’alliance pour les mers et les océans ». Cette alliance s’engage à « parler d’une même voix à l’échelle internationale pour porter notre message sur les mers et les océans. »

D’ici la fin 2012, L’alliance pour la mer et les océans proposera les lignes directrices permettant « un projet conjoint vers une gouvernance des océans ».

Cette alliance a également pour but de promouvoir la « Blue Society« , imaginée par Nausicaà et le Réseau Océan Mondial.

« C’est une dynamique, économique, sociale, environnementale et culturelle que nous souhaitons impulser. Chacun pourra s’approprier cette nouvelle société et la développer sereinement. Ses richesses seront équitablement accessibles à tous et sous la responsabilité de chacun, à travers le monde et pour les générations d’aujourd’hui et de demain. Nous appelons cette nouvelle société la « Blue Society ». »

Philippe Vallette, Directeur Général de Nausicaà

Pour plus d’information, retrouvez l’article complet sur le site de Tara Océan.

source: Tara Océan / actu-environnement

Rio+20 Texte Officiel : Océans

Voici la partie Océans du texte officiel de la conférence de Rio+20.

Celle-ci se compose de 12 paragraphes présentés ci dessous:

  • 158. Nous sommes conscients que les océans, les mers et les zones littorales font

partie intégrante et essentielle de l’écosystème de la Terre et sont indispensables à sa

survie, et que le droit international, notamment la Convention des Nations Unies sur

le droit de la mer, régit la conservation et l’exploitation durable des océans et de

leurs ressources. Nous soulignons l’importance que revêtent la conservation et

l’exploitation durable des océans, des mers et de leurs ressources pour assurer un

développement durable, notamment grâce au rôle qu’elles jouent en contribuant à

éradiquer la pauvreté, à assurer une croissance économique soutenue et la sécurité

alimentaire et à créer des moyens de subsistance durables et des emplois décents,

tout en protégeant la biodiversité et le milieu marin et en remédiant aux

conséquences du changement climatique. Par conséquent, nous nous engageons à

protéger et à régénérer la santé, la productivité et la résilience des océans et des

écosystèmes marins, et à maintenir leur biodiversité en assurant leur conservation et

leur exploitation durable pour les générations actuelles et futures. Nous nous

engageons aussi à appliquer efficacement une démarche écosystémique et

l’approche de précaution dans la gestion des activités influant sur le milieu marin,

dans le respect du droit international, afin de tenir les engagements pris concernant

les trois dimensions du développement durable.

  • 159. Nous sommes conscients que la Convention des Nations Unies sur le droit de

la mer joue un rôle crucial dans le développement durable et qu’il importe qu’elle

soit adoptée quasiment universellement par les États. À cet égard, nous prions tous

ses États parties de respecter pleinement les obligations que leur impose la

Convention.

  • 160. Nous déclarons qu’il importe de renforcer les capacités des pays en

développement afin qu’ils soient en mesure de tirer parti de la conservation et de

l’exploitation durable des océans et des mers et de leurs ressources et, à cet égard,

nous mettons l’accent sur la nécessité de coopérer dans le domaine de la recherche

scientifique sur les milieux marins pour appliquer les dispositions de la Convention

des Nations Unies sur le droit de la mer et les textes issus des grands sommets sur le

développement durable et pour assurer le transfert de technologie, en tenant compte

des critères et des directives à ce sujet énoncés par la Commission océanographique

intergouvernementale.

  • 161. Nous appuyons le Mécanisme de notification et d’évaluation systématiques à

l’échelle mondiale de l’état du milieu marin, y compris les aspects

socioéconomiques, établi sous la houlette de l’Assemblée générale, et nous avons

hâte de connaître les résultats de sa première évaluation intégrée de l’état du milieu

marin attendue en 2014 et les suites de son examen par l’Assemblée. Nous

encourageons les États à faire en sorte que les entités concernées prennent en

considération les conclusions de cette évaluation.

  • 162. Nous sommes conscients de l’importance que revêtent la conservation et

l’exploitation durable de la biodiversité marine dans les zones situées en dehors des

juridictions nationales. Nous prenons note des travaux menés par un groupe de

travail spécial officieux à composition non limitée chargé d’étudier les questions

relatives à la conservation et à l’exploitation durable de la biodiversité marine dans

les zones situées au-delà des limites de la juridiction nationale sous l’égide de

l’Assemblée générale. Nous appuyant sur ces travaux, nous nous engageons à nous

attaquer d’urgence, avant la fin de la soixante-neuvième session de l’Assemblée

générale, à la question de la conservation et de l’exploitation durable de la diversité

biologique marine dans les zones qui ne relèvent pas des juridictions nationales,

notamment en prenant une décision sur l’élaboration d’un instrument international

dans le cadre de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer.

  • 163. Nous prenons note avec préoccupation du fait que la santé des océans et de la

biodiversité marine est compromise par la pollution marine, notamment en raison de

la présence de déchets principalement plastiques, de polluants organiques

persistants, de métaux lourds et de composés azotés rejetés par diverses sources

marines et terrestres, notamment les transports maritimes et les eaux de

ruissellement. Nous nous engageons à prendre des mesures en vue de réduire les

effets de cette pollution sur les écosystèmes marins, notamment en appliquant

efficacement les conventions en vigueur adoptées dans le cadre de l’Organisation

maritime internationale (OMI) et en assurant le suivi des initiatives prises dans ce

domaine, telles que le Programme d’action mondial pour la protection du milieu

marin contre la pollution due aux activités terrestres, et en adoptant des stratégies

coordonnées pour y parvenir. Nous nous engageons par ailleurs à agir pour réduire

de façon importante les déchets marins d’ici à 2025, données scientifiques à l’appui,

afin de limiter les dommages causés aux milieux littoraux et marins.

  • 164. Nous prenons note de la grave menace que représentent les espèces exotiques

envahissantes pour les ressources et les écosystèmes marins et nous engageons à

mettre en place des mesures visant à en prévenir l’introduction et à en gérer les

conséquences négatives pour l’environnement, notamment les mesures adoptées

dans le cadre de l’OMI, si nécessaire.

  • 165. Nous prenons acte du fait que l’élévation du niveau des mers et l’érosion du

littoral constituent des menaces considérables pour les régions côtières et les îles,

notamment dans les pays en développement et, à cet égard, nous demandons à la

communauté internationale d’intensifier ses efforts pour y faire face.

  • 166. Nous recommandons d’appuyer les initiatives visant à lutter contre

l’acidification des océans et les incidences du changement climatique sur les

ressources et les écosystèmes marins et côtiers. À cet égard, nous réaffirmons la

nécessité de coopérer pour empêcher que le phénomène de l’acidification des océans

se poursuive et pour améliorer la résilience des écosystèmes marins et des

populations qui en dépendent pour survivre, et nous rappelons la nécessité de

promouvoir la recherche scientifique marine et le suivi et l’observation de

l’acidification des océans et des écosystèmes particulièrement vulnérables,

notamment en améliorant la coopération internationale dans ce domaine.

  • 167. Nous soulignons notre préoccupation quant aux possibles conséquences pour

l’environnement de la fertilisation des océans. À cet égard, nous rappelons les

décisions adoptées à ce sujet par les entités intergouvernementales compétentes, et

nous sommes déterminés à continuer de nous attaquer à cette question avec la plus

grande circonspection, conformément à l’approche de précaution.

  • 168. Nous nous engageons à intensifier nos efforts pour respecter les objectifs pour

2015 inscrits dans le Plan de mise en oeuvre de Johannesburg ou afin de maintenir

les stocks ou de les porter rapidement à un niveau correspondant à la production

maximale équilibrée. À cet égard, nous nous engageons à prendre d’urgence les

mesures nécessaires pour conserver ou régénérer les stocks afin qu’ils retrouvent au

moins les niveaux requis pour assurer la production maximale équilibrée aussi vite

que le permettent leurs caractéristiques biologiques respectives. Pour y parvenir,

nous nous engageons à concevoir et à mettre en place sans tarder des plans de

gestion fondés sur des données scientifiques, et à réduire ou suspendre les prises et

l’effort de pêche en fonction de la situation des stocks. Nous nous engageons en

outre à renforcer les mesures visant à gérer les prises accessoires, les rejets en mer

et les autres incidences négatives de l’industrie des pêches sur l’écosystème,

notamment en éliminant les pratiques destructrices. Nous nous engageons également

à améliorer les mesures visant à protéger les écosystèmes marins vulnérables des

agressions, y compris en recourant efficacement aux études d’impact. L’ensemble de

ces mesures, notamment celles qui sont prises par les organisations compétentes,

doivent respecter le droit international et les instruments internationaux dans ce

domaine, de même que les résolutions de l’Assemblée générale et les directives de

la FAO.

  • 169. Nous demandons aux États parties à l’Accord de 1995 aux fins de l’application

des dispositions de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer relatives à

la conservation et à la gestion des stocks de poissons dont les déplacements

s’effectuent tant à l’intérieur qu’au-delà de zones économiques exclusives (stocks

chevauchants) et des stocks de poissons grands migrateurs d’appliquer pleinement

cet instrument et de tenir pleinement compte des besoins particuliers des États en

développement, conformément à la partie VII de l’Accord. De plus, nous engageons

tous les États à appliquer le Code de conduite pour une pêche responsable ainsi que

le Plan d’action international et les directives techniques de la FAO.

  • 170. Nous sommes conscients que la pêche illégale, non déclarée et non

réglementée prive de nombreux pays de ressources naturelles essentielles et

continue de faire peser une menace persistante sur leur développement durable.

Nous nous engageons de nouveau à éliminer la pêche illégale, non déclarée et non

réglementée, comme nous l’avions fait dans le Plan de mise en oeuvre de

Johannesburg, et à prévenir et combattre ces pratiques, notamment : en élaborant et

en appliquant des plans d’action nationaux et régionaux conformes au Plan d’action

international de la FAO pour lutter contre la pêche illégale, non déclarée et non

réglementée; en faisant en sorte que les États côtiers, les États du port, les États qui

affrètent les navires pratiquant ce type de pêche et les États de nationalité de leurs

propriétaires réels, ainsi que les États qui soutiennent ou pratiquent cette pêche

mettent en oeuvre, dans le respect du droit international, des mesures efficaces et

coordonnées en vue d’identifier les navires qui exercent ce type d’activité et de

priver les contrevenants des profits qu’ils en tirent; en coopérant avec les pays en

développement pour déterminer systématiquement leurs besoins et renforcer leurs

capacités, notamment en matière de suivi, de contrôle, de surveillance, de

conformité et de dispositifs visant à faire appliquer la réglementation.

  • 171. Nous demandons aux États signataires de l’Accord sur les mesures du ressort

de l’État du port visant à prévenir, contrecarrer et éliminer la pêche illicite, non

déclarée et non réglementée de la FAO d’accélérer la procédure de ratification afin

qu’il entre rapidement en vigueur.

  • 172. Nous convenons de la nécessité pour les organisations régionales de gestion

des pêches d’être transparentes et de rendre des comptes. Nous saluons les efforts

déjà faits par certaines d’entre elles qui ont entrepris des études de performance et

demandons à chacune d’elles d’effectuer régulièrement ce type d’étude et d’en

rendre publics les résultats. Nous recommandons de donner suite aux

recommandations faites à l’issue de ces études et de faire en sorte que ces études

soient de plus en plus complètes, selon que de besoin.

  • 173. Nous réaffirmons notre détermination à appliquer le Plan de mise en oeuvre de

Johannesburg pour éliminer les subventions qui contribuent à la pêche illégale, non

déclarée et non réglementée et à la surcapacité de pêche en tenant compte de

l’importance de ce secteur pour les pays en développement, et nous réaffirmons

notre engagement à établir des disciplines multilatérales régissant les subventions au

secteur de la pêche visant à donner effet aux activités prescrites dans le Programme

de Doha pour le développement de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et

la déclaration ministérielle de Hong Kong subséquente qui ont pour but de renforcer

les disciplines concernant les subventions à la pêche, notamment en interdisant

certaines formes de subventions qui contribuent à la surcapacité de pêche et à la

surexploitation. Nous considérons que ces négociations sur les subventions doivent

garantir un traitement spécial et différencié, adéquat et réel, aux pays en

développement et aux pays les moins avancés compte tenu de l’importance que

revêt ce secteur pour réaliser les objectifs de développement, faire reculer la

pauvreté et remédier aux problèmes en matière de subsistance et de sécurité

alimentaire. Nous encourageons les États à améliorer encore la transparence et la

communication de données sur les programmes de subventions au secteur des

pêches dans le cadre de l’OMC. Étant donné la situation des ressources halieutiques,

et sans remettre en question les déclarations ministérielles de Doha et de Hong

Kong concernant les subventions au secteur des pêches ou la nécessité de faire

aboutir les négociations à ce sujet, nous encourageons les États à éliminer les

subventions qui contribuent à la surcapacité de pêche et à la surpêche et à s’abstenir

d’en instaurer de nouvelles ou d’étendre et de renforcer celles qui existent déjà.

  • 174. Nous demandons instamment que soient recensées et étendues d’ici à 2014 les

stratégies visant à aider les pays en développement, notamment les pays les moins

avancés et les petits États insulaires en développement, à renforcer leurs capacités

nationales de préserver et de gérer de façon durable les ressources halieutiques ainsi

que de tirer parti de leur exploitation durable, y compris en leur assurant un meilleur

accès aux marchés pour leurs produits de la mer.

  • 175. Nous nous engageons à tenir compte de la nécessité d’assurer l’accès aux

pêches et du fait qu’il importe de permettre aux populations qui pratiquent une

pêche de subsistance, à petite échelle et artisanale et aux femmes, ainsi qu’aux

populations autochtones, notamment dans les pays en développement et surtout dans

les petits États insulaires en développement, d’avoir accès aux marchés.

  • 176. Nous sommes également conscients des importants avantages qu’offrent les

récifs coralliens sur les plans économique, social et environnemental, en particulier

pour les îles et les États côtiers, ainsi que de la grande vulnérabilité des récifs

coralliens et des mangroves face aux conséquences du changement climatique, de

l’acidification des océans, de la surpêche, des pratiques de pêche destructrices et de

la pollution. Nous sommes favorables à une coopération internationale visant à

préserver les écosystèmes des récifs coralliens et de la mangrove et à maintenir les

avantages qu’ils offrent sur les plans social, économique et environnemental, ainsi

qu’au lancement d’initiatives facilitant la collaboration technique et l’échange

volontaire d’informations.

  • 177. Nous réaffirmons qu’il importe d’adopter des mesures de conservation dans

des zones spécifiques, y compris de créer des aires marines protégées qui soient

conformes au droit international et reposent sur les meilleures données scientifiques

disponibles afin de préserver la diversité biologique et d’assurer l’exploitation

durable de ses composantes. Nous prenons note de la décision X/2 adoptée à l’issue

de la dixième réunion de la Conférence des Parties à la Convention sur la diversité

biologique prévoyant que, d’ici à 2020, au moins 10 % des zones marines et

côtières, y compris les zones qui sont particulièrement importantes pour la diversité

biologique et les services fournis par les écosystèmes, seront conservées au moyen

de réseaux écologiquement représentatifs et bien reliés d’aires protégées gérées

efficacement et équitablement et d’autres mesures de conservation effectives par

zone.